Fraude et visibilité : petit guide de survie à destination des éditeurs

Comment naviguer au mieux dans le labyrinthe du Programmatique sur des sujets tels que la fraude et la visibilité pour les éditeurs soucieux de maximiser la valorisation de leurs inventaires publicitaires ?

Les faits sont là une partie non négligeable des inventaires publicitaires (de 10 à 25% selon les pays en Europe) est frauduleux, c’est-à-dire généré par des robots et à cela il faut ajouter que le taux de visibilité moyen des bannières publicitaires en France est de 50%.

Donc un rapide calcul vous fait comprendre que le Taux de visibilité effectif par des êtres humains ne doit en fait ne pas dépasser les 40% à 45% en prenant en compte une fourchette de 5 à 10% de fraude sur l’inventaire visible.

Les 2 phénomènes cumulés entraînent inquiétude, frustration et revendications de la part des annonceurs payant leurs campagnes au CPM sans garanti de visibilité ou d’inventaire non-frauduleux.

En attendant que des modèles au CPM VU se généralisent et que les robots soient plus efficacement identifiés et neutralisés par les ad-exchanges et leurs prestataires techniques (SSP & DSP entre autre) PulsePoint (plateforme programmatique US) propose un petit guide à destination des éditeurs pour les aider à :

  • Identifier les problèmes commerciaux générés par ces 2 sujets,
  • Définir des guidelines claires à communiquer à leurs clients sur le calcul de la visibilité notamment,
  • Trouver des pistes de solutions pour résoudre les problèmes de visibilité et de fraude.

Bonne lecture

 

Fraude et visibilité petit guide de survie à destination des éditeurs

Raphaël Glatz

 

 

Laisser un commentaire